यस महिला अनन्त कामोन्मादबाट पीडित पछि अस्पतालमा भर्ना छिन् - सान्ते प्लस म्याग

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बाट हाम्रा सहयोगीहरू द्वारा रिलेड गरिएको मेट्रो, l’histoire de Liz a été relatée par une émission dédiée aux sujets sexuels. Et pour cause, elle a souffert d’une maladie rare : l’excitation génitale persistante.

La femme a été conduite aux urgences

Si tout le monde imagine qu’un orgasme est une expérience agréable, cela a été un véritable calvaire pour cette femme qui l’a qualifiée de « pénible physiquement, émotionnellement et mentalement ». Ce témoignage a été le sujet d’une émission appelée Sex Sent Me To The ER [ndlr : le sexe m’a envoyé aux urgences]. Après son orgasme long de quatre heures, elle a essayé de l’arrêter en buvant du vin rouge et en prenant des histaminiques mais en vain. Pour calmer cette douleur, elle a été conduite à l’hôpital. Pour cette femme, l’orgasme a été accompagné d’un accident vasculaire cérébral.  

Le témoignage de Liz.Source : TLC

Un orgasme de quatre heures 

C’est un rapport sexuel de quelques minutes qui a provoqué ces contractions vaginales continues pendant quatre heures. Liz raconte qu’elle se sentait tellement mal qu’elle a dû appeler de nombreux professionnels de santé pour tenter de comprendre ce qui lui arrivait. Une fois aux urgences, elle a expliqué ses symptômes aux médecins qui ont voulu lui administrer une dose de benzodiazépines. Son orgasme a pris fin au bout de quatre heures, soudainement. Avant de recevoir le médicament, ce dernier s’est arrêté soudainement. « Ils sont allés au dispensaire pour obtenir le Valium. Ils étaient encore en train d’écrire les papiers et cela a cessé » raconte la patiente. Parfois, le sexe peut engendrer la mort. Le père de Matthew McConnaughey est mort d’une crise cardiaque après avoir fait l’amour.

Liz a enduré un Orgasme sans fin. Source : TLC

Une récidive après l’hôpital 

La douleur qui allait amener la femme aux urgences ne va pas se solder par un soulagement. Et pour cause, elle n’était pas au bout de ses peines puisqu’après être sortie des urgences, cet orgasme « sans fin » allait revenir, sans aucune stimulation sexuelle. « Au début, c’était comme après le sexe, puis je suis arrivée au point où j’ai un orgasme à l’improviste à tout moment : regarder la télévision ou marcher dans la rue » témoigne-t-elle. Liz peut avoir jusqu’à 12 orgasmes de longue durée en un seul jour. Pour soigner cette condition, la femme devait consommer régulièrement un antiépileptique qui a pu soulager ses symptômes. « Au début des prises, je n’avais des orgasmes que tous les deux jours avant que cela soit une fois par semaine et enfin une fois par mois » affirme-t-elle à la télévision. Elle raconte qu’il a fallu environ cinq mois avant qu’elle ne puisse contrôler entièrement cette condition. Désormais, celle qui a témoigné sur la chaîne TLC doit prendre son traitement tous les jours pour lutter contre cette maladie. Heureusement, le cauchemar de Liz est derrière elle. « J’ai une vie sexuelle très heureuse et c’est un sentiment vraiment génial » se réjouit la femme.

Qu’est-ce que le syndrome d’excitation génitale persistante ? 

Expliqué par le docteur Charlotte Methorst, chirurgienne urologue, ce syndrome implique une excitation sans désir ou stimulation sexuelle. La spécialiste explique que dans ce cas-là, cela est caractérisé par un gonflement du clitoris, du vagin, des tétons et des lèvres et que cela conduit à l’orgasme. « Certaines femmes vont avoir des orgasmes spontanés et involontaires ressentis comme désagréables, douloureux et épuisants », explique l’experte de l’appareil génital. Plusieurs causes peuvent expliquer le SEGP qui a été décrit au début des années 2000. Parmi elles, certaines maladies telles que la sclérose en plaques, la maladie de Parkinson, la vessie hyperactive ou le syndrome des jambes sans repos. Le médecin indique également que la prise d’IRS, une catégorie d’antidépresseurs et les kystes de Tarlov, présents près des nerfs proches de la colonne vertébrale peuvent provoquer le syndrome d’excitation génitale persistante. Un traitement chirurgical peut être envisagé pour traiter ce dernier. Les femmes les plus à risques sont souvent celles qui sont en période de périménopause, soit avant l’arrêt des règles et la transition hormonale de la ménopause. « Les femmes qui présentent une hyperactivité de la vessie, un syndrome des jambes sans repos ou des varices génitales,c’est-à-dire des veines dilatées au niveau de la sphère génitale, sont également plus à risque de développer ce syndrome » souligne-t-elle. Cette maladie revêt également des conséquences psychologiques en raison de son impact sur le quotidien. Elle peut également entraîner le suicide pour certaines patientes.

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